{"id":90455,"date":"2026-01-05T02:30:15","date_gmt":"2026-01-05T01:30:15","guid":{"rendered":"https:\/\/sn.ambaguinee.org\/?p=90455"},"modified":"2026-01-05T02:30:15","modified_gmt":"2026-01-05T01:30:15","slug":"larrestation-de-maduro-par-washington-un-seisme-pour-la-souverainete-des-etats-par-aboubacar-sakho","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/sn.ambaguinee.org\/?p=90455","title":{"rendered":"L\u2019arrestation de Maduro par Washington, un s\u00e9isme pour la souverainet\u00e9 des \u00c9tats (Par Aboubacar Sakho)"},"content":{"rendered":"<div>\n<div style=\"margin-bottom:20px;\"><img width=\"480\" height=\"270\"src=\"https:\/\/i0.wp.com\/mediaguinee.com\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/IMG_5943.webp?w=480&amp;ssl=1\" class=\"attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image\" alt=\"\" decoding=\"async\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/mediaguinee.com\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/IMG_5943.webp?w=480&amp;ssl=1 480w, https:\/\/i0.wp.com\/mediaguinee.com\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/IMG_5943.webp?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w\" sizes=\"(max-width: 480px) 100vw, 480px\" data-attachment-id=\"306000\" data-permalink=\"https:\/\/mediaguinee.com\/2026\/01\/larrestation-de-maduro-par-washington-un-seisme-pour-la-souverainete-des-etats-par-aboubacar-sakho\/img_5943-2\/\" data-orig-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/mediaguinee.com\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/IMG_5943.webp?fit=480%2C270&amp;ssl=1\" data-orig-size=\"480,270\" data-comments-opened=\"1\" data-image-meta='{\"aperture\":\"0\",\"credit\":\"\",\"camera\":\"\",\"caption\":\"\",\"created_timestamp\":\"0\",\"copyright\":\"\",\"focal_length\":\"0\",\"iso\":\"0\",\"shutter_speed\":\"0\",\"title\":\"\",\"orientation\":\"0\"}' data-image-title=\"IMG_5943\" data-image-description=\"\" data-image-caption=\"\" data-medium-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/mediaguinee.com\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/IMG_5943.webp?fit=300%2C169&amp;ssl=1\" data-large-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/mediaguinee.com\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/IMG_5943.webp?fit=480%2C270&amp;ssl=1\"><\/div>\n<p>Le 2 janvier 2026 est d\u00e9sormais grav\u00e9 dans l\u2019histoire des relations internationales comme un jour qui a profond\u00e9ment boulevers\u00e9 les r\u00e8gles \u00e9tablies entre les \u00c9tats. Ce matin\u2011l\u00e0, aux premi\u00e8res heures, des unit\u00e9s des forces sp\u00e9ciales am\u00e9ricaines ont men\u00e9 une op\u00e9ration d\u2019assaut dans la ville de Caracas au Venezuela. Sous un \u00e9pais brouillard et dans un silence militaire, les soldats ont encercl\u00e9 une r\u00e9sidence officielle o\u00f9 se trouvaient le pr\u00e9sident v\u00e9n\u00e9zu\u00e9lien Nicol\u00e1s Maduro Moros et son \u00e9pouse Cilia Flores de Maduro. Les images de l\u2019arrestation montrent des hommes et des femmes en uniforme p\u00e9n\u00e9trer dans l\u2019enceinte, neutraliser la s\u00e9curit\u00e9 locale puis escorter le couple pr\u00e9sidentiel hors du pays pour les conduire sur le sol des \u00c9tats\u2011Unis. Ils ont \u00e9t\u00e9 inculp\u00e9s par la justice am\u00e9ricaine pour terrorisme et trafic de drogue et se trouvent actuellement en d\u00e9tention en attente de leur proc\u00e8s. Jamais ou presque un chef d\u2019\u00c9tat en exercice \u00e0 la t\u00eate d\u2019un pays souverain reconnu n\u2019avait \u00e9t\u00e9 arr\u00eat\u00e9 par la force par un autre \u00c9tat, exfiltr\u00e9 hors de son territoire et traduit devant une juridiction nationale \u00e9trang\u00e8re. Cette affaire pose de mani\u00e8re brutale la question de la souverainet\u00e9 des \u00c9tats, de l\u2019immunit\u00e9 des chefs d\u2019\u00c9tat et des limites du droit international face \u00e0 la puissance militaire et judiciaire des grandes puissances.<\/p>\n<p>Depuis la cr\u00e9ation de l\u2019ordre international moderne, les chefs d\u2019\u00c9tat b\u00e9n\u00e9ficient d\u2019une protection juridique particuli\u00e8re. Cette protection repose sur un principe central du droit international selon lequel un \u00c9tat est souverain et \u00e9gal aux autres et son dirigeant en exercice incarne cette souverainet\u00e9. En pratique, cela signifie qu\u2019un pr\u00e9sident en fonction ne peut pas \u00eatre arr\u00eat\u00e9, jug\u00e9 ou poursuivi par un autre \u00c9tat tant qu\u2019il exerce ses fonctions, m\u00eame s\u2019il est accus\u00e9 de crimes graves. Cette immunit\u00e9 personnelle est reconnue par la coutume internationale et confirm\u00e9e par de nombreuses d\u00e9cisions de justice et conventions diplomatiques. Elle n\u2019efface pas les crimes \u00e9ventuels, mais elle suspend les poursuites tant que le dirigeant est en fonction, sauf dans des cadres tr\u00e8s pr\u00e9cis.<\/p>\n<p>L\u2019histoire r\u00e9cente montre cependant que cette r\u00e8gle a d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 contourn\u00e9e ou remise en cause dans certaines circonstances exceptionnelles. L\u2019exemple le plus souvent cit\u00e9 est celui de Manuel Noriega au Panama. \u00c0 la fin des ann\u00e9es 1980, Noriega, alors chef des services de renseignement et homme fort du pays, exer\u00e7ait un pouvoir r\u00e9el sur l\u2019\u00c9tat m\u00eame s\u2019il n\u2019\u00e9tait pas pr\u00e9sident \u00e9lu au sens strict. Les \u00c9tats\u2011Unis l\u2019accusaient de trafic de drogue et de collusion avec des cartels. En d\u00e9cembre 1989, apr\u00e8s des mois de tensions croissantes, une intervention militaire am\u00e9ricaine massive a \u00e9t\u00e9 lanc\u00e9e sous pr\u00e9texte de prot\u00e9ger les ressortissants et de r\u00e9tablir la d\u00e9mocratie. Le 20 d\u00e9cembre, Noriega a finalement \u00e9t\u00e9 captur\u00e9 dans la capitale panam\u00e9enne, transf\u00e9r\u00e9 aux \u00c9tats\u2011Unis et jug\u00e9 par un tribunal f\u00e9d\u00e9ral. Sur le plan juridique, Washington a justifi\u00e9 cette action par l\u2019\u00e9tat de guerre, par la s\u00e9curit\u00e9 nationale et par le fait que Noriega ne b\u00e9n\u00e9ficierait pas d\u2019une immunit\u00e9 pleine de chef d\u2019\u00c9tat selon leur interpr\u00e9tation. Cette justification est rest\u00e9e tr\u00e8s contest\u00e9e, mais le dossier a \u00e9t\u00e9 clos par un proc\u00e8s et une condamnation, sans v\u00e9ritable r\u00e9paration internationale pour la violation de la souverainet\u00e9 panam\u00e9enne.<\/p>\n<p>Un autre cas souvent \u00e9voqu\u00e9 est celui de Jean\u2011Bertrand Aristide en Ha\u00efti en 2004. Pr\u00e9sident \u00e9lu, il a \u00e9t\u00e9 contraint de quitter le pouvoir dans un contexte de violences internes croissantes et de pressions internationales. Le 29 f\u00e9vrier 2004, des troupes dirig\u00e9es par des officiers \u00e9trangers, notamment am\u00e9ricains et fran\u00e7ais, ont fait \u00e9vacuer Aristide par avion hors du pays vers l\u2019exil. Aristide a toujours parl\u00e9 d\u2019un enl\u00e8vement, tandis que les \u00c9tats\u2011Unis et leurs alli\u00e9s ont pr\u00e9sent\u00e9 l\u2019op\u00e9ration comme une \u00e9vacuation pour \u00e9viter un bain de sang dans les rues de Port\u2011au\u2011Prince. Sur le plan juridique, aucun proc\u00e8s n\u2019a eu lieu contre lui \u00e0 l\u2019\u00e9tranger. Le r\u00e8glement du cas s\u2019est fait par l\u2019exil politique et par la reconnaissance internationale d\u2019un nouveau pouvoir \u00e0 Port\u2011au\u2011Prince. Ce cas montre que les grandes puissances peuvent influer directement sur le sort d\u2019un chef d\u2019\u00c9tat sans passer par une proc\u00e9dure judiciaire classique, en s\u2019appuyant sur des arguments humanitaires ou politiques.<\/p>\n<p>Le droit international p\u00e9nal a \u00e9galement tent\u00e9 d\u2019apporter une r\u00e9ponse \u00e0 la question de l\u2019impunit\u00e9 des dirigeants. La cr\u00e9ation de la Cour p\u00e9nale internationale a permis d\u2019\u00e9mettre des mandats d\u2019arr\u00eat contre des chefs d\u2019\u00c9tat en exercice, comme ce fut le cas pour Omar el\u2011B\u00e9chir au Soudan. Dans ces situations, la proc\u00e9dure est strictement encadr\u00e9e. La Cour enqu\u00eate, d\u00e9livre un mandat, puis demande aux \u00c9tats membres de coop\u00e9rer pour arr\u00eater la personne vis\u00e9e. En r\u00e9alit\u00e9, ces mandats ont rarement \u00e9t\u00e9 ex\u00e9cut\u00e9s. De nombreux pays ont refus\u00e9 d\u2019arr\u00eater des chefs d\u2019\u00c9tat en visite sur leur territoire, invoquant leur immunit\u00e9 ou des consid\u00e9rations politiques. Le r\u00e8glement de ces affaires s\u2019est fait par l\u2019isolement diplomatique, les sanctions \u00e9conomiques et parfois, apr\u00e8s la chute du r\u00e9gime, par des poursuites diff\u00e9r\u00e9es.<\/p>\n<p>Dans le cas du Venezuela, les accusations de terrorisme et de trafic de drogue port\u00e9es de longue date par la justice am\u00e9ricaine s\u2019inscrivent dans une logique de droit p\u00e9nal national \u00e9tendu \u00e0 l\u2019international. Les \u00c9tats\u2011Unis estiment que certains crimes, notamment li\u00e9s \u00e0 la drogue et au terrorisme, peuvent \u00eatre poursuivis d\u00e8s lors qu\u2019ils affectent directement leur s\u00e9curit\u00e9 ou leur territoire, m\u00eame si les faits ont \u00e9t\u00e9 commis \u00e0 l\u2019\u00e9tranger. Ce raisonnement juridique existe, mais il se heurte frontalement au principe de souverainet\u00e9 lorsqu\u2019il vise un chef d\u2019\u00c9tat en exercice. En l\u2019absence d\u2019un mandat international, d\u2019une d\u00e9cision du Conseil de s\u00e9curit\u00e9 des Nations unies ou du consentement explicite de l\u2019\u00c9tat concern\u00e9, une arrestation forc\u00e9e sur le territoire d\u2019un autre pays est g\u00e9n\u00e9ralement consid\u00e9r\u00e9e comme ill\u00e9gale en droit international.<\/p>\n<p>Les moyens juridiques utilis\u00e9s pour r\u00e9gler ces situations ont vari\u00e9 selon les cas. Pour Noriega, la solution a \u00e9t\u00e9 militaire puis judiciaire, impos\u00e9e par la force et assum\u00e9e politiquement par les \u00c9tats\u2011Unis. Pour Aristide, le moyen retenu a \u00e9t\u00e9 l\u2019exil politique et la reconnaissance internationale d\u2019un nouveau pouvoir, sans jugement p\u00e9nal. Pour les cas relevant de la Cour p\u00e9nale internationale, la voie choisie est celle d\u2019une justice multilat\u00e9rale, lente et d\u00e9pendante de la coop\u00e9ration des \u00c9tats. Dans d\u2019autres situations encore, des accords politiques, des amnisties ou des transitions n\u00e9goci\u00e9es ont permis de clore des crises sans proc\u00e8s imm\u00e9diat.<\/p>\n<p>Si l\u2019affaire v\u00e9n\u00e9zu\u00e9lienne devait suivre son cours devant les tribunaux am\u00e9ricains, elle constituerait un pr\u00e9c\u00e9dent d\u2019une port\u00e9e immense. Elle signifierait qu\u2019un \u00c9tat peut, au nom de sa propre justice, arr\u00eater un pr\u00e9sident \u00e9tranger en exercice et le juger sans cadre international partag\u00e9. Une telle \u00e9volution pourrait affaiblir durablement les r\u00e8gles qui organisent la coexistence pacifique des \u00c9tats et ouvrir la voie \u00e0 des actions similaires de la part d\u2019autres puissances. \u00c0 l\u2019inverse, si une solution politique ou internationale devait intervenir, par exemple par une m\u00e9diation, une d\u00e9cision des Nations unies ou un r\u00e8glement diplomatique, cela montrerait que le droit international conserve un r\u00f4le de garde\u2011fou face \u00e0 l\u2019usage unilat\u00e9ral de la force.<\/p>\n<p>Cette affaire met en lumi\u00e8re une tension ancienne mais jamais totalement r\u00e9solue entre la qu\u00eate de justice pour des crimes graves et le respect de la souverainet\u00e9 des \u00c9tats. Elle rappelle que le droit international n\u2019est pas seulement un ensemble de r\u00e8gles \u00e9crites, mais aussi un \u00e9quilibre fragile entre le droit, la politique et la puissance. La mani\u00e8re dont ce dossier sera r\u00e9gl\u00e9 fera date et servira de r\u00e9f\u00e9rence pour les g\u00e9n\u00e9rations futures, soit comme l\u2019exemple d\u2019un basculement historique, soit comme un rappel des limites que le monde accepte encore de ne pas franchir.<\/p>\n<p><img data-recalc-dims=\"1\" decoding=\"async\" data-attachment-id=\"305966\" data-permalink=\"https:\/\/mediaguinee.com\/2026\/01\/proclamation-des-resultats-de-la-presidentielle-en-guinee-la-cour-supreme-na-pas-besoin-dinvites-pour-rendre-sa-decision-aboubacar-sakho\/7d88c220-8c05-4ce1-8760-2fc58b822e91-6\/\" data-orig-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/mediaguinee.com\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/7d88c220-8c05-4ce1-8760-2fc58b822e91-1.jpeg?fit=1186%2C989&amp;ssl=1\" data-orig-size=\"1186,989\" data-comments-opened=\"1\" data-image-meta='{\"aperture\":\"0\",\"credit\":\"\",\"camera\":\"\",\"caption\":\"\",\"created_timestamp\":\"1767535223\",\"copyright\":\"\",\"focal_length\":\"0\",\"iso\":\"0\",\"shutter_speed\":\"0\",\"title\":\"\",\"orientation\":\"1\"}' data-image-title=\"Aboubacar Sakho\" data-image-description=\"\" data-image-caption=\"\" data-medium-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/mediaguinee.com\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/7d88c220-8c05-4ce1-8760-2fc58b822e91-1.jpeg?fit=300%2C250&amp;ssl=1\" data-large-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/mediaguinee.com\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/7d88c220-8c05-4ce1-8760-2fc58b822e91-1.jpeg?fit=1024%2C854&amp;ssl=1\" class=\"alignnone wp-image-305966 size-full\"src=\"https:\/\/i0.wp.com\/mediaguinee.com\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/7d88c220-8c05-4ce1-8760-2fc58b822e91-1.jpeg?w=1186&amp;ssl=1\" alt=\"\" width=\"1170\" height=\"976\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/mediaguinee.com\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/7d88c220-8c05-4ce1-8760-2fc58b822e91-1.jpeg?w=1186&amp;ssl=1 1186w, https:\/\/i0.wp.com\/mediaguinee.com\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/7d88c220-8c05-4ce1-8760-2fc58b822e91-1.jpeg?resize=300%2C250&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/mediaguinee.com\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/7d88c220-8c05-4ce1-8760-2fc58b822e91-1.jpeg?resize=1024%2C854&amp;ssl=1 1024w, https:\/\/i0.wp.com\/mediaguinee.com\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/7d88c220-8c05-4ce1-8760-2fc58b822e91-1.jpeg?resize=768%2C640&amp;ssl=1 768w\" sizes=\"(max-width: 1170px) 100vw, 1170px\"><\/p>\n<p><strong>Aboubacar SAKHO<\/strong><br \/>\nExpert en communication<\/p>\n<p>L\u2019article <a href=\"https:\/\/mediaguinee.com\/2026\/01\/larrestation-de-maduro-par-washington-un-seisme-pour-la-souverainete-des-etats-par-aboubacar-sakho\/\">L\u2019arrestation de Maduro par Washington, un s\u00e9isme pour la souverainet\u00e9 des \u00c9tats (Par Aboubacar Sakho)<\/a> est apparu en premier sur <a href=\"https:\/\/mediaguinee.com\/\">Mediaguinee.com<\/a>.<\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le 2 janvier 2026 est d\u00e9sormais grav\u00e9 dans l\u2019histoire des relations internationales comme un jour qui a profond\u00e9ment boulevers\u00e9 les r\u00e8gles \u00e9tablies entre les \u00c9tats. 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